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VOTRE SANTE DURANT LE VOYAGE conseils
utiles pour une bonne santé avant le départ, durant
le séjour et après votre retour |
+ Veuillez lire attentivement
cette brochure et la garder
+ Emportez-la en voyage
Renseignements de voyage et vaccinations (sans rendez-vous) du lundi au vendredi de 14h00 à 16h00 heures
Consultez de préférence assez longtemps avant le départ (4 à 8 semaines)
Nom
: ................................................... Date de naissance :
.........../............/............
Afin
de faciliter la consultation et de vous garantir un bon service, nous vous prions de bien
vouloir remplir le
QUESTIONNAIRE suivant et celui de
la page 2:
q
Quel(s)
pays allez-vous visiter? ¬….…...................……..…….………… ……….………………..…………®………………….…..….…...¯…………..………....
°…….….…….…………..
q
Quand
partez-vous? ........../........../..............
q
Pour
combien de temps résiderez-vous à l’étranger?............
jours/semaines/mois/années
q
Voyagez-vous
seule? en groupe? en famille? ………………………
q
Quel type de
voyage allez-vous faire? q affaires q visite de famille q tourisme
q aventure q hébergement dans des conditions primitives q
habiter/travailler/stage
q
Allez-vous
faire des activités spéciales? (p.e. plongée sous-marine, trekking, randonnées
en haute montagne) ……..…………….
q
Avez-vous
déjà voyagé dans le passé?…………………………………………….
q
Avez-vous
l’intention de voyager fréquemment?…………………………………
Les risques menaçant votre
santé durant le voyage dépendent fortement de la destination, de la durée
du séjour, de la manière de voyager
et de votre état de santé.
Les
voyages peuvent être divisés en quatre types :
1)
voyage d'affaire ou visite
familiale : très confortable, bonne hygiène
2)
voyage touristique : bien
organisé, confortable, limité aux itinéraires classiques
3)
voyage aventureux :
éventuellement organisé, itinéraires peu fréquentés, tout voyageur ne disposant
que d'un budget modeste, des voyages de longue durée couvrant plusieurs pays à en principe tous les voyages dont la durée dépasse 3 semaines ;
ainsi que des allochtones qui visitent leur pays d’origine.
4)
séjour de longue durée : par
exemple des contrats de travail d'un à deux ans
|
Le médecin
tiendra compte de votre situation personnelle dans ses conseils. Il est essentiel
de lui faire mention des détails suivants. Quand avez-vous
eu votre dernière vaccination contre : la fièvre jaune
q jamais q moins de 10 ans q plus de 10 ans le tétanos
q jamais q moins de 10 ans q plus de 10 ans la diphtérie q jamais q moins de 10 ans q plus de 10 ans la polio
q jamais q moins de 10 ans q plus de 10 ans hépatite A q jamais q 1
q 2 (q 3 ) injections/date de la dernière
injection hépatite B
q jamais q 1
q 2 q 3 (q 4)injections/date de la dernière
injection la fièvre typhoïde
q jamais q moins de 3 ans q plus de 3 ans méningocoques ACWY q jamais q moins de 3 ans q plus de 3 ans
rougeole q jamais
q 1 q 2 injections q Avez-vous eu la jaunisse (hépatite A)? oui/non Avez-vous eu la rougeole? oui/non q Y a-t'il un risque de syncope (évanouissement) lors de l'injection? q Etes-vous allergique
à certains types de médicaments, vaccins ou un de leur composant? Aux œufs? oui/non (allergie = urticaire généralisée, gonflement de la
bouche ou de la gorge, problèmes respiratoires) Quels médicaments / vaccins :
………………………………………………… q
Etes-vous enceinte
ou envisagez-vous une grossesse
dans les 3 mois après le voyage ? oui/non
Prenez-vous la pilule ? oui/non
Allaitement au sein ? oui/non q Prenez-vous des médicaments ? Lesquels ? : ……………………………………………. - pour neutraliser la production de suc gastrique?...........................................................
- pour le cœur - les voies
respiratoires ? pour rendre le sang moins coagulable ?
………………….………………….………………………………………………... - contre l'épilepsie, la dépression ?
Prenez-vous des tranquillisants ou des somnifères?
…………………………………………………………………………... -
contre la psoriase, l’eczéma ? le rhumatisme ? ……………………………………. - de la cortisone ? ou d’autres médicaments immuno-suppressifs ? ………….......… q Avez-vous une maladie chronique ? sans rate ?
problème de thymus ? ……………….......… q Avez-vous subi une transplantation ?
Avez-vous le SIDA ? …………………………........… q Souffrez-vous de dépressions, crises d’angoisse
ou d’autres problèmes psychologiques graves ? …………………………………………………………………………………… q Prenez-vous (régulièrement) des
stimulants comme l'alcool? la drogue? ……………….. |
Les
affections spécifiques les plus fréquentes rencontrées chez les voyageurs sont la diarrhée, des affections fiévreuses (malaria pour autant que vous parcouriez une zone où cette maladie
sévit; la dengue/chikungunya; influenza) des affections
respiratoires, les accidents (de
circulation ou de natation), les blessures
infectées et les affections
sexuellement transmissibles.
DIARRHEE
DES VOYAGEURS
De nombreuses affections rencontrées durant le voyage sont dues à des infections transmises par de la nourriture, de l'eau, des objets ou des mains. Il suffira d'être un peu vigilant et attentif pour prévenir la plupart d'entre elles. L'hépatite A, la fièvre typhoïde, la polio et le choléra sont des maladies se rencontrant encore dans les pays réputés pour leur mauvaise hygiène, mais ces maladies sont plus faciles à prévenir. Cependant, une légère forme de diarrhée des voyageurs sera dans la plupart des cas inévitable. La diarrhée du voyageur guérit pratiquement toujours spontanément après quelques jours, mais elle peut être très désagréable. Les personnes qui prennent des médicaments pour neutraliser le suc gastrique ou qui ne produisent plus de suc gastrique après une intervention chirurgicale sont beaucoup plus sensibles aux formes compliquées de la diarrhée.
En premier lieu, il faut prendre les mesures contre la
déshydratation. Ensuite un traitement symptomatique peut être envisagé pour
diminuer la fréquence des selles et des symptômes tels que la fièvre, la nausée
et les crampes intestinales. Parfois il s’agit d’une diarrhée sévère, pour
laquelle il faut un traitement spécifique avec des moyens anti-infectieux ou
pour laquelle une hospitalisation devient inévitable afin de permettre une
réhydratation par voie intraveineuse.
Quelques mesures préventives suffisent pour assurer la
prévention de la diarrhée des voyageurs :
Il est impossible d’éviter complètement la
diarrhée du voyageur et il est clair que les mesures préventives ne peuvent pas
toujours être suivies à la lettre. Néanmoins les mesures préventives font
baisser considérablement les risques de diarrhée sévère.
Ü Avant de cuire, de manger et après avoir utilisé les toilettes: se laver les mains avec de l’eau et du
savon ou utiliser des gels désinfectants à base d’alcool dans des dispensateurs
spéciaux.
Ü
"Cook it, boil it, peel it
or forget it!" Evitez, dans la mesure du
possible:
-
les légumes crus et les
salades ; les aliments non bouillis ou cuits, en général ;
-
les fruits que vous n'avez pas
pelés vous-même, les fruits abîmés ;
-
des produits laitiers crus
ou non pasteurisés, et les aliments à base de produits laitiers crus ou non
pasteurisés (crèmes glacées, pudding, crème pour le café, etc) ;
-
les repas contenant des œufs
crus ou insuffisamment cuits ;
-
les poissons crus ou
insuffisamment cuits, les coquillages et crustacés en particulier (+Hépatite
A !) ;
-
la viande crue ou
insuffisamment cuite ;
-
les mets qui ont été cuits,
mais ensuite sont demeurés des heures à la température ambiante (ne mangez donc
que des aliments bien chauffés et encore chauds) ;
-
les «spécialités locales»
qui sentent mauvais;
-
la glace achetée dans la rue
(la glace industrielle dans un emballage
original achetée
directement d'un congélateur est sûre en général)
Evitez les restaurants envahis de mouches et d'autres insectes.
Ü
Evitez l'eau du robinet
ainsi que les glaçons. L'eau en bouteille et les boissons rafraîchissantes sont
sans danger. Faites attention aux capsules déjà utilisées. Dans certains pays,
il est d’usage d’ajouter de l’eau froide non bouillie au thé ou au café
bouillant, avant de servir.
Il est indispensable
pour les voyages aventureux de désinfecter l'eau avant de la boire. Stériliser
l'eau est quasiment irréalisable.
Le
risque de contamination peut cependant être réduit considérablement en prenant
une des mesures suivantes :
·
L’ébullition : Il est très efficace de
porter l’eau à l’ébullition.
·
La désinfection chimique : Une bonne alternative
consiste à désinfecter l'eau avec des gouttes de chlore (HadexÒ ou
Drinkwell-chloorÒ ; disponibles
dans des magasins de sport spécialisé en activités de plein air) ou des
comprimés de chlore (Micropur Forte® =
comprimés de chloramine et d’argent, disponibles en pharmacie). On peut encore
renforcer leur action en filtrant l'eau d'abord, ce qui est essentiel si elle
n’était pas limpide.
·
La filtration : Il est conseillé aux
voyageurs aventureux d’acheter un filtre portable.
L’utilisation préventive
d’antibiotiques et d’autres médicaments est déconseillée ! Un autotraitement
rapide constitue en effet une excellente alternative.
Comment traiter la diarrhée
?
Ü
Il est extrêmement important
de consommer suffisamment de liquide et
de sel pour éviter une déshydratation. On peut utiliser des solutions
salées, mais le thé au citron, le bouillon, les boissons rafraîchissantes et
les jus de fruit accompagnés de biscottes ont bien entendu un goût plus
agréable. Il existe des préparations commerciales (par exemple S.R.O.), mais vous pouvez également composer cette
solution vous-même : 5 cuillères à café de sucre et une demi-cuillère à café de
sel pour 1 litre d'eau.
Ü
L'ingestion d’un “inhibiteur
du transit intestinal” (loperamide p.ex. ImodiumÒ) peut fortement réduire le nombre de selles et diminuer ainsi
considérablement les plaintes. Le loperamideÒ ne peut être utilisé que par des adultes et les enfants de plus de 2
ans et uniquement en cas de diarrhée banale : 1 capsule ou « instant
tablet » après chaque défécation liquide, au maximum 4 capsules par jour.
(Dès que les selles deviennent plus solides ou lorsqu’il n’y a pas de selles
pendant plus de 12 heures, il faut arrêter l’administration).
Ü
La prise d'un antibiotique
est indiquée (cf. schéma) :
1.
lorsqu’on retrouve la
présence de sang, de mucus ou de pus dans les selles (commencer
de préférence immédiatement)
2.
chez les personnes avec une défense
immunitaire diminuée ou une production d’acide gastrique diminuée ou absente
(commencer de préférence immédiatement)
3.
si après 24 ou 48 heures
aucune amélioration ne s'est produite et
si la diarrhée est accompagnée d'une fièvre (de plus de 38,5° C) ou de crampes
abdominales, lorsqu'il y a plus de 6 défécations par 24 heures
4. ou en raison des
circonstances de voyage une solution plus rapide est souhaitable
Les antibiotiques qui conviennent
sont les suivants : exclusivement
sur ordonnance
1.
Antibiotique de type Fluoroquinolone: ofloxacine
400 générique/Tarivid 400® 1 comprimé par jour OU ciprofloxacine 500
générique/Ciproxine 500®, ofloxacine 200 générique/Tarivid
200®, norfloxacine générique/Zoroxin® 1 comprimé le
matin et le soir pendant 1 à 3 jours
pour une diarrhée aqueuse sans complication (en cas de diarrhée purement
aqueuse, le traitement peut déjà être arrêté dès la disparition des symptômes),
jusqu’à 3 à 5 jours en cas de symptômes
graves (cfr. schéma). Evitez le soleil durant le traitement.
2.
Zitromax®
(azithromycine) : 500 mg par jour pendant 1-3 jours (le plus souvent un traitement d’un jour). Ce traitement peut aussi être administré aux femmes enceintes.
3.
Enfants
et adolescents < 15 ans: Il faut d’abord essayer de consulter
un médecin qualifié, mais cela est rarement possible en voyage. La
réhydratation est la pierre angulaire du traitement. La dose de Azithromycine pour des
enfants est 10 mg/kg/jour pendant 3 jours (existence d’un sirop). Pour des
enfants de moins de 15 ans, un sirop de ciproxine sera bientôt mis en vente. Le
BactrimÒ et l’EusaprimÒ ne sont jamais recommandés, parce qu’ils sont trop
souvent devenus complètement inactifs.
Ce schéma doit seulement être utilisé en voyage en cas d'urgence. Ne l’utilisez pas après le retour en Belgique, mais consultez d’abord votre médecin!
Gardez l'antibiotique soigneusement et utilisez-le seulement comme traitement de secours pendant votre prochain voyage. Contrôlez la date de péremption; un produit périmé doit être emporté chez votre pharmacien.
En
voyage, le risque de contacts sexuels passagers s'avère plus élevé. Pour cette
raison, les maladies sexuellement transmissibles et notamment le SIDA
constituent un danger réel pour les
voyageurs. Souvent un contact sexuel «imprévu » et surtout non-protégé
survient sous l’influence de l’alcool. Les
études montrent que ce sont surtout les voyageurs qui partent en voyage sans
partenaire qui courent des risques; en outre il apparaît que beaucoup de
contacts sexuels non protégés n'étaient pas prévus avant le départ. Les
mesures préventives durant le voyage doivent être identiques à celles observées
chez nous. L'usage d'un préservatif
acheté ici, est absolument indispensable, mais ne donne pas de garantie absolue
(seul un lubrifiant soluble dans l'eau est acceptable, p.ex. KY gel). Le vaccin
contre l’Hépatite B trouve également
ici toute son importance.
En
tout cas consultez un médecin si vous avez été exposé à un risque, même s'il n'y a pas encore de
symptômes. Voir aussi : www.itg.be/ ou www.medecinedesvoyages.be/
DES MALADIES POUR LESQUELLES IL EXISTE DES VACCINS
de
préférence 6 semaines avant le départ
Prenez des photocopies de votre "petit livre
jaune" et gardez une copie à la maison (en Belgique).
LES PRIX DES VACCINS PEUVENT ETRE SUJETS A DES
MODIFICATIONS IMPREVUES !
1.
FIEVRE JAUNE: (www.who.int/ith)
- disease distribution maps
Cette infection
virale mortelle - transmise par des moustiques qui piquent pendant la journée -
ne se rencontre que dans certains pays d’Amérique du Sud et d'Afrique. Il
n'existe pas de traitement médicamenteux pour soigner cette infection. Nous
disposons cependant d'un vaccin (une
injection dans l’épaule) d’une
efficacité de 100%, d’une validité de 10 ans et qui est bien toléré
(prix: € 20,00). Cette validité ne commence officiellement qu’à partir
du 10ème jour après la vaccination si on est vacciné pour la
première fois contre la fièvre jaune. Dans 10 ou 30% des cas,
un syndrome grippal léger peut survenir après quelques jours ou une semaine (du
paracétamol peut suffire comme traitement symptomatique) et très rarement il y
a des réactions allergiques. Cependant, chez les personnes généralement âgées
de plus de 60 ans, des effets secondaires mettant la vie en danger ont été
exceptionnellement rapportés – uniquement lors de la première injection. En
fonction de la destination et des conditions de voyage, on doit considérer les
avantages et les désavantages extrêmement rares de cette vaccination pour les
personnes de plus de 60 ans. ("Le risque pour un voyageur non-vacciné
qui voyage dans un pays où la fièvre jaune est présente est généralement beaucoup plus grand
que le risque d'avoir des effets secondaires de l'injection. Il est important de
vacciner tous les voyageurs qui courent le risque d'attraper cette maladie." OMS 2009) C'est
la seule maladie pour laquelle un certificat officiel ("petit livre jaune")
est requis pour tous les voyageurs se rendant dans ou voyageant en provenance
d'une zone où un risque de fièvre jaune existe (voir carte géographique via
www.itg.be).
La vaccination ne peut se faire que dans des
centres de vaccination reconnus par les autorités sanitaires du pays. Les
enfants sont vaccinés à partir de l'âge d'un an, dans des cas exceptionnels à
partir de l’âge de 6 mois. La vaccination est en principe contre-indiquée chez
les femmes enceintes et chez les personnes immunodéprimées (e.a. HIV,
cortisone, autres médicaments immunosuppresseurs, etc.): il leur est déconseillé de voyager à des régions
endémiques (sans être vacciné).
Les
personnes qui ont subi une thymectomie ou d'autres
problèmes de thymus ne peuvent pas être
vaccinées.
2. TETANOS, DIPHTERIE, COQUELUCHE
Le
temps des préparatifs du voyage est le moment idéal pour remettre à jour votre
vaccination contre le tétanos et la diphtérie. Pour la plupart des gens et
sûrement pour les jeunes, il suffira d'une injection de rappel tous les 10 ans
(Tedivax Pro Adultoâ €
5,32). S’il y a plus de 20 ans que vous avez été vacciné, deux injections
seront recommandées à 6 mois d’intervalle. Si vous n'êtes plus sûr d'avoir reçu
toutes les injections nécessaires pour une vaccination complète, deux
injections à un mois d'intervalle suivies d'une troisième injection 6-12 mois plus
tard sont conseillées.
3. POLIO http://www.polioeradication.org/content/general/casemap.gif ou www.who.int/ith (disease distribution maps)
Depuis 1965, tous les Belges
sont obligatoirement vaccinés contre la polio (avec un vaccin oral Sabin®,
jusqu'à l'an 2000, et sous forme injectable depuis 2001). Généralement ce
vaccin procure une protection à vie. Comme le virus est toujours fréquent dans
certaines régions de l'Afrique et de l'Asie, un rappel de vaccination antipolio
est recommandé, même pour les voyages de courte durée vers les tropiques. Une
seule injection à partir de l'âge de 16 ans suffit pour être protégé à vie
si
une vaccination complète a été administrée dans le passé. Si on n’a jamais été vacciné : 2 injections
avec un intervalle de 2 mois, et une troisième injection après 12 mois. Il
existe 2 vaccins (le vaccin oral Sabin® ne s’utilise plus en
Belgique) :
|
Imovax® Polio injection € 7,34 - vaccin contre la polio |
Revaxis®
injection €
17,20 -
vaccin combiné contre le tétanos, la diphtérie et la polio pour les personnes
à partir de l’âge de 7 ans |
4. ROUGEOLE
La vaccination contre la rougeole est recommandée pour les personnes non-vaccinés nées après 1960 qui n'ont jamais contracté la rougeole, à savoir 2 injections avec le vaccin contre rougeole-oreillons-rubéole, avec un intervalle minimum d'un mois.
5.HEPATITE A (jaunisse) www.who.int/ith
Cette infection du foie est transmise par la nourriture, les boissons ou des objets qui ont été contaminés de manière directe ou indirecte par des excréments. Bien que l'hépatite A soit dans la plupart des cas une affection bénigne, le problème de la maladie réside dans la lenteur de son évolution. Dans les pays industrialisés le risque d'infection est très faible vu le niveau élevé d’hygiène. Dans les pays en voie de développement le risque reste élevé, spécialement pour les personnes entreprenant un voyage aventureux ou un voyage d’une durée de plus de trois semaines. La vaccination contre l'hépatite A est conseillée par l'OMS pour les personnes qui voyagent en Afrique, Amérique latine et en Asie. Les personnes ayant eu cette maladie dans le passé, sont protégées à vie et n'ont donc pas besoin de vaccin (mais à faire confirmer par test de laboratoire). Le dosage des anticorps après vaccination est seulement indiqué en cas d'immunité réduite.
Epaxal®,
Havrixâ :
-
On obtient une protection de
pratiquement 100 % déjà 14 jours après une seule injection et ce pendant au moins une année
-
une 2ième injection après 6 à 12 mois
confère une protection à vie
-
même si plusieurs années se sont écoulées entre ces 2
injections on ne doit jamais recommencer à zéro ;
-
le prix d’une
dose : Epaxal® 39,58 € (à partir de 1 ans); Havrix® € 45,66 (adulte)
et Havrix Junior® € 30,04
(1-15 ans) (2X), ces vaccins peuvent être utilisés ensemble dans un même
schéma de vaccination
Si la vaccination contre l’hépatite B est conseillée (cfr. plus loin), le vaccin combiné est administré (Twinrix® 3 injections : adulte € 54,60 la dose, enfants jusqu’à 15 ans € 41,05 la dose); comme Twinrix® contient seulement 1/2 de la dose de vaccin contre l'hépatite A, on n'est suffisamment protégé pendant au moins 1 ans contre l'hépatite A qu'après avoir reçu 2 doses de Twinrix®.
6. FIEVRE TYPHOIDE
La fièvre typhoïde est une
infection grave, accompagnée d’une forte fièvre, au début rarement accompagné de
la diarrhée. La transmission se fait par
l'ingestion de nourritures ou d'eau contaminées: une raison de plus pour
observer minutieusement les mesures préventives contre la diarrhée. Le risque
d'infection est très faible (encore plus faible que le risque d’hépatite A), le risque est le plus
élevé dans l’Afrique du Nord et Nordouest, l’Inde et le Pérou. La vaccination
donne une protection de 60-70% durant 3 ans. Nous recommandons vivement la
vaccination pour des voyages aventureux ou des voyages d'une durée de plus de
trois semaines. Il existe 2 types de vaccins:
|
Vivotifâ |
Typherixâ/Typhim Viâ |
|
- 3
capsules: prise d’une capsule à jeun toutes les 48 heures; après la prise,
il faut rester à jeun pendant 1h. encore - de préférence au plus tard quinze jours avant le départ - à ne pas prendre
en même temps qu’un antibiotique ou que certains médicaments contre la
malaria; à éviter si possible chez les femmes enceintes -
€ 17,85; |
-
une seule
injection, très bien tolérée -
de préférence au
plus tard quinze jours avant le départ
|
7.
CHOLERA
Le choléra est caractérisé par des selles liquides et multiples causant une déshydratation rapide. Le choléra sévit dans les populations pauvres touchées par la famine et vivant dans des conditions d'hygiène déplorables. L'ancien vaccin injectable était peu efficace et donnait souvent des effets secondaires; le nouveau vaccin buvable contre le choléra est mieux toléré et efficace. Pour le voyageur en bonne santé se déplaçant dans une zone où règne la maladie, le risque d'infection est presque complètement inexistant s’il applique correctement les mesures préventives contre la diarrhée. Cependant, certains pays africains exigent encore toujours, bien qu'officieusement, un certificat de vaccination. Pour éviter tout problème aux frontières et aux aéroports, un cachet de vaccination supplémentaire ("vaccination contre le cholera non indiqué; durée illimitée") peut donc ici, dans certains cas, s'avérer utile. Il peut si nécessaire être délivré par le médecin. www.who.int/ith (disease distribution maps)
8. HEPATITE B www.who.int/ith (disease distribution maps)
(EngerixâB, HBVAXPRO® :
€ 28,98/dose, enfants jusqu’à 15 ans € 17,42/dose; 3 injections, jour
1-30-120 à 180, ou 4 injections jour 1-7-21-360) (Twinrix® 3 injections :
adulte € 54,60 la dose, enfants jusqu’à 15 ans € 41,05 la dose) - même si
plusieurs années se sont écoulées depuis la précédente injection on pourra
reprendre le schéma ainsi interrompu sans recommencer à zéro – en principe on
est protégé à vie, en cas de réponse vaccinale positive (production
d’anticorps), ce qui est obtenu dans 90-95 % des cas après une série vaccinale.
La vaccination contre l'hépatite B est conseillée pour (1) ceux qui voyagent régulièrement
en Asie, Amérique latine et en Afrique, ainsi que les personnes qui y résident
pendant plus de 3-6 mois, et sûrement les enfants, des migrants et leurs enfants qui visitent leurs pays d'origine
("voyageurs qui visitent des amis et de la famille") N.B. il y a aussi
un risque de contagion en cas de soins des enfants adoptés, des orphelins ou des
enfants des rues, même si le standard de vie hygiénique est garanti durant tout
le séjour (contamination par contact direct ou indirect avec la muqueuse
buccale, la conjonctive oculaire et les lésions cutanées); (2) pour tout voyageur (a) qui aurait des
contacts sexuels, acupuncture, piercing ou tatouages (b) qui risque une intervention
chirurgicale ou dentaire, (c) pour les
voyages aventureux, avec risque de traumatisme et de soins médicaux dans un
hôpital dans de mauvaises conditions d’hygiène (expéditions, sports extrêmes…); (3) en Belgique, la vaccination contre l’hépatite B (a) est obligatoire
pour les personnes avec un métier à risque (personnel médical et soignant) et (b) elle fait aussi
partie des vaccinations de base des nourrissons, des enfants et des
adolescents.
9. LA MENINGITE A MENINGOCOQUES A,C,W,Y (€ 32,99; 1 injection, rappel tous les 3 ans). Le
vaccin peut être indiqué chez les voyageurs qui se rendent pendant la période
épidémique de méningite (de fin décembre à
fin juin) dans les pays de la ceinture méningée en Afrique subsaharienne et qui
sont en contact avec la population locale (notamment voyages dans les
transports en commun, nuitées dans des guesthouses, visite d’amis ou de
familles vivant dans le pays) ou qui séjourneront plus de 4 semaines.
La
vaccination est obligatoire pour les pèlerins se rendant à la Mecque (Cette
vaccination sera administrée 10 jours avant le voyage).
10.
LA RAGE (65 € x 3) jour 1,7,21 ou
28; rappel après 1 an; une vaccination supplémentaire en cas de morsure est
nécessaire; le vaccin est seulement disponible dans un
centre de vaccination contre la fièvre jaune
ou parfois auprès du Service de la Rage de la Direction Maladies
Infectieuses et Transmissibles (ex-Institut Pasteur), tél. 02/373.31.50
11. l’Encéphalite Japonaise (l’Extrême Orient) (vaccin "Ixiaro®": € 96 x 2, jour 1 & 28; le moment du rappel n'est pas encore déterminé) OU (dans certains cas: vaccin "JE-vax": € 64 x 3, jour 1,7,28; rappel après 2-3 ans)
12.l’Encéphalite à tiques d’Europe Centrale (FSME, TBE) (€ 34,51 x 3), FSME-junior (€ 29,64 x 3)
Pour plus d'informations concernant 9., 10., 11. et 12, voir aussi: www.itg.be à www.medecinedesvoyages.be
13. Eventuellement: (rappel) d'influenza; Pneumocoques ; exceptionnellement: TBC (BCG)
MALARIA (Paludisme)
La malaria est une maladie
infectieuse causée par un parasite (Plasmodium),
qui est transmis par la piqûre d'un moustique bien spécifique (anophèle). Il
existe quatre espèces différentes de Plasmodium dont le Plasmodium falciparum
qui est le plus dangereux et le plus répandu. La période d'incubation - le
temps entre la piqûre et le début de la maladie - varie en moyenne entre 10
jours et 4 semaines (rarement plusieurs mois).
Les symptômes classiques, tels
que des accès de fièvre, sont au début facilement confondus avec un état
grippal. A défaut de traitement correct,
un tel accès peut avoir une issue fatale en quelques jours.
La
malaria ne se rencontre que dans les zones ou vivent les moustiques anophèles,
à savoir les zones tropicales ainsi qu'un grand nombre de zones subtropicales.
A partir de 1.500 à 2.000 m d'altitude, selon le climat et la température, la
présence de moustiques anophèles est négligeable, voire inexistante. Le risque
d'infection dans la plupart des grandes villes est minime ou nul, sauf en
Afrique, où il est omniprésent. Un certain risque peut également subsister dans
les banlieues des grandes villes en Asie (e. a. en Inde). Dans un nombre de
régions, il varie fortement selon les saisons.
Comment peut-on prévenir la malaria ?
à
L’importance
capitale des mesures antimoustiques : le moustique
anophèle n'est actif qu'entre le coucher du soleil et l'aube (attention, il est
plutôt petit et ne fait pratiquement pas de bruit).
·
Pour cela il est conseillé de porter le soir des
vêtements clairs couvrant le plus possible les bras et les jambes. Appliquez
sur les parties du corps découvertes une crème répulsive à base de DEET (20 à 50 %,
pour les enfants et les femmes enceintes DEET 20-30 %) p.e. Care-Plus®
DEET, Moustimugâ, Z-stopâ, Anti-Mâ, OTC-repellentâ etc. et répétez l'application
toutes les six heures (le produit n’est donc pas actif toute une nuit). Jusqu’à présent il n’existe pas encore
d’études approfondies sur les répulsifs sans DEET; produits à base de l'extrait
de citrodiol de l'huile d'eucalyptus (Care-Plus®
Natural, Mosegor®/Mosiguardâ), picaridine
(Care-Plus® Repel-it; Parazeet) et "3535" sont néanmoins de
bons produits sans risque; d’autres alternatives ne sont pas
recommandables en ce moment.
·
Dormez dans une chambre inaccessible aux moustiques
(moustiquaires, diffuseur anti-moustique électrique ; l’air conditionné
n’empêche pas toujours les moustiques de piquer) ou dormez sous une moustiquaire imprégnée de perméthrine ou de
deltaméthrine suspendue au-dessus du lit et dont les bords sont repliés
sous le matelas. En observant correctement ces précautions le risque de malaria
est réduit d'au moins 80 à 90 %.
à La prise de médicaments préventifs : Aucun médicament préventif n'est efficace à 100%, raison pour laquelle nous sommes souvent obligés de proposer différentes mesures. De plus, les médicaments utilisés changent au cours des années. Avant toute prescription, il convient donc d’évaluer les effets secondaires potentiels et contre-indications de la chimioprophylaxie en fonction du risque d'acquisition de la malaria. Ce risque dépend du pays, mais aussi des régions visitées, de même que de la saison, de la durée du séjour et du type de voyage (cf. www.itg.be). Certaines personnes présenteront des effets secondaires, généralement de caractère mineur, lors de la prise des médicaments contre la malaria, mais ce n’est pas d’office une raison pour arrêter la prophylaxie et envisager un traitement alternatif. Parfois on doit changer de médicament suite à ces effets secondaires, principalement à cause de troubles gastro-intestinaux, des réactions allergiques ou d’autres symptômes d’intolérance. C'est d'ailleurs pour cette raison que c'est le médecin qui décidera quel médicament convient le mieux. Ceci explique aussi pourquoi il arrive que des personnes faisant partie du même groupe prennent des médicaments différents. Pour les régions avec une résistance importante aux anti-malariques plus anciens: (ZONE C sur la carte de malaria)
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MALARONE® : pour un
adulte 1 comprimé par jour, 1 jour
avant le départ jusqu’à 7 jours inclus après avoir quitté la
région malarique; le Malarone®
sera pris de préférence avec le repas
ou une boisson lactée, chaque jour au même moment. Peut être pris pendant plusieurs mois
(= beaucoup plus longtemps que mentionné dans la notice; tenez compte du prix élevé). Le MalaroneÒ peut être utilisé par un
enfant à partir de 5 kg à une dose adaptée.
Le MalaroneÒ n’est pas administré aux
femmes enceintes ou aux femmes pendant l’allaitement au sein. Elle est efficace à > 95 %. |
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DOXYCYCLINE :
pour
un adulte 1 comprimé de 100 mg ou
½ comprimé de 200 mg par jour, à commencer
1 jour avant le départ jusqu’à 4 semaines après avoir
quitté la région malarique ; la doxycycline doit être prise de
préférence en position assise avec beaucoup de liquide ou pendant le repas,
chaque jour à la même heure. Elle peut être prise pendant plusieurs mois. La
doxycycline n’est pas administrée aux enfants < 8 ans ni aux femmes
enceintes. La doxycycline peut causer des mycoses buccales et génitales
jusqu'à
une éruption phototoxique (allergie au soleil). Elle est efficace à > 95 %. |
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LARIAM®
: 1 comprimé par semaine-à un jour fixe, pendant le souper – jusqu’à 4
semaines après le retour ou après avoir quitté la région malarique. Le
LariamÒ n’est pas administré aux enfants de
moins de 5 kg. Le LariamÒ peut
être administré à partir du deuxième trimestre de la grossesse ou dans le
premier trimestre de la grossesse dans des circonstances bien déterminées. Elle est efficace à > 95 %.
(moins d’efficacité dans certaines
régions reculées de la Thaïlande, du Myanmar et du Cambodge). |
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1.
CONTRE-INDICATIONS à discuter avec le médecin |
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- épilepsie, dépression,
troubles psychiatriques, angoisses, troubles du rythme cardiaque |
- le Lariam® n’a pas été toléré lors d’une prise précédente - grossesse envisagée ou pendant le premier trimestre de la grossesse |
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2.
COMMENCER : toujours 3 comprimés avant le départ |
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Si vous n’avez jamais pris de Lariam® |
Schéma classique : |
Si vous n’avez plus suffisamment de temps avant le
départ & vous avez déjà pris le Lariamâ et vous le tolérez bien). |
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Faites un “test de tolérance”: = 1 comprimé par semaine 2-3 semaines avant
le départ =
au moins 3 comprimés pris avant le
départ ! |
Prenez 1 compr. par semaine, plus de 2 semaines avant le départ ou prenez 1 comprimé par jour pendant
2 jours une semaine avant le
départ (dose de charge), et ensuite 1 comprimé/semaine |
Prenez 1 comprimé par jour pendant 3 jours successifs juste avant le départ (dose
de charge) et ensuite 1 comprimé
par semaine |
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3. EFFETS SECONDAIRES |
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En général, le Lariam® est bien toléré. |
En cas d’intolérance, on peut souffrir de vertiges ennuyeux, d’insomnie, cauchemars, SENSATIONS
D'OPPRESSION,
d’une sensation d’essoufflement, sauts d’humeur inhabituels, de decouragement
JUSQU'A DES sentiments depressifs, d’angoisse, palpitations, maux de tete, et rarement de
problèmes gastro-intestinaux. (75% des symptômes d’intolérance se
présentent après la prise des 3 premières pilules et 95% après les 6
premières pilules ; le risque d’effets secondaires diminue fortement à
mesure qu’on tolère le produit plus longtemps ; parfois les effets
secondaires peuvent également se présenter tardivement ou être provoqués par
le stress et/ou le surmenage, l’insomnie). |
En cas d’épilepsie, d’hallucinations (extrêmement rare) (1/10.000) |
|||
|
Peut être pris pendant plusieurs mois, et si nécessaire pendant
plusieurs années. |
Envisagez d’arrêter le Lariam® et appliquez une autre
chimioprophylaxie. Discutez si possible avec un expert en la matière. |
Arrêtez immédiatement et définitivement. |
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4. ALTERNATIVES: pendant
le voyage on peut changer de prophylaxie d’un
jour à l’autre au:
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Malarone: 1 comprimé par jour. Quand on se trouve dans une région à risque de malaria ou quand on a été dans une région à risque et qu'on est passé au Malarone comme prévention (ou lorsqu'on a oublié de prendre plus d'un comprimé), le Malarone doit toujours être pris jusqu'au moins 4 semaines après le changement - ceci signifie que dans quelques situations, le Malarone doit être pris plus longtemps que les 7 jours classiquement prescrits après le départ de la région à risque de malaria: · Changement ³ 3 semaines avant retour: prendre Malarone pendant le reste du séjour - jusqu'à 7 jours après avoir quitté la région à risque de malaria · Changement < 3 semaines avant le retour: prendre le Malarone jusqu'à 4 semaines après le changement · Changement après retour (= après avoir quitté la région à risque de malaria): prendre pendant 4 semaines
Le Malarone est efficace à plus de 95% et peut
certainement être utilisé sans risque pendant plusieurs mois
(tenez compte du prix élevé). |
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Doxycycline (1 compr. de 100 mg ou ½ compr. de 200 mg par jour, à commencer 1 jour avant le départ jusqu’à quatre semaines après le retour. Pas pour les enfants < 8 ans et les femmes enceintes. La doxycycline est à prendre en position assise avec beaucoup de liquide ou pendant le repas (ulcère dans l’œsophage); peut causer des mycoses buccales et génitales (et une allergie au soleil). La doxycycline a une efficacité de > 95 % et peut être prise pendant des mois. |
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Nivaquine® (1 compr./jour!) + Paludrine®
(2 compr./jour) (= Savarineâ en France)
pendant le repas, à commencer 1
semaine avant le départ (ou bien 1 jour avant le départ si on a déjà bien
toléré ces médicaments dans le passé) jusqu’à 4 semaines après avoir
quitté la région malarique; peut parfois causer des problèmes
gastro-intestinaux, muguets, démangeaisons.
Cette
combinaison est cependant moins efficace dans la zone C (voir carte
géographique). |
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Des médicaments contre la malaria
peuvent uniquement être obtenus sur ordonnance. En cas de fièvre lors
d’un séjour ou dans les mois après le retour d’une région où sévit la malaria,
cherchez le plus vite possible un médecin compétent. La prise de Lariam®
à titre curatif est déconseillée à moins qu'il n'y ait pas de surveillance
médicale adéquate disponible.
En conclusion : Etant donné qu'aucun médicament n'est suffisamment efficace pour prévenir la malaria, il est important en cas de fièvre de toujours penser à une malaria, même si la fièvre se présente dans les trois mois après votre retour des tropiques. Pour vous rassurer : une malaria, reconnue à temps peut être traitée sans problèmes, et l’idée que la malaria est incurable est complètement fausse.
r
Partez en bonne santé.
N’oubliez pas par exemple de visiter votre dentiste avant le
départ.
r
Tous les médicaments mentionnés peuvent uniquement
être obtenus sur ordonnance de votre médecin.
r Il est essentiel de contracter une bonne assurance de voyage.
r Information (concernant la sécurité) dans le pays de destination : http://www.diplomatie.be/ et http://statbel.fgov.be
r Faites attention aux liquides dans votre bagage à main - max 100 cc par flacon
r
Respectez les mêmes mesures de sécurité dans la
circulation que chez vous et utilisez à tout moment la ceinture de sécurité
(s'il y en a une).
r
Les bains de soleil
doivent absolument
être pris avec modération. Des vêtements protecteurs et un couvre-chef sont indiqués. Sur
les parties non couvertes de la peau il faut appliquer régulièrement et
généreusement de la crème solaire d’un facteur protecteur élevé.
r
Un problème fréquent chez les voyageurs visitant les
pays en voie de développement sont les blessures infectées et les ulcères.
Toute blessure aussi banale qu'elle soit doit être bien lavée et désinfectée
avant d'y appliquer une pommade à forte action désinfectante.
r Autres sujets à discuter avec votre médecin : problèmes concernant les voyages en voiture, en bateau, en avion ; soins de peau; exposition à la chaleur-soleil; morsure et piqûres; jet-lag, risque de thrombose veineuse profonde (« phlébite profonde »), douleur et gonflement dans la jambe dans les jours (ou semaines) après un vol de longue durée, problèmes d’altitude; contraception; plongée; voyage avec enfants/avec une femme enceinte/avec un malade chronique; prise d'immunosuppresseurs.
r Dengue & Chikungunya. La dengue est en pleine expansion en Amérique latine et en Asie et dans une moindre mesure en Afrique; depuis quelques années il y a aussi des épidémies de Chikungunya en Asie. Ce sont des infections virales transmises par des moustiques qui piquent pendant la journée. Les maladies se caractérisent par de la fièvre et souvent des douleurs musculaires; la Chikungunya est dominée par des arthrites. Dans de très rares circonstances, la Dengue peut se développer de manière dramatique, avec chute de tension et hémorragies, qui peuvent toutefois évoluer favorablement avec de bons soins médicaux. Il n’existe pas de vaccin et il n’existe pas de médicaments efficaces. Les maladies guérissent spontanément, mais la convalescence peut durer longtemps. On peut seulement utiliser du Paracétamol pour la fièvre. Prévention = appliquer les mesures contre les piqûres de moustiques pendant la journée. www.who.int/ith - disease distribution maps.. Voir aussi: www.itg.be ou www.medecinedesvoyages.be
r
La rage existe encore dans beaucoup
de pays. Il faut éviter de caresser des animaux errants, des animaux sauvages,
apparemment dociles. Il faut éviter aussi de toucher aux animaux morts. Après
toute morsure animale, il est très important de nettoyer la plaie à l’eau et au
savon et de désinfecter ensuite soigneusement à l’Iso-Betadine. Il faut alors
appeler un médecin aussi vite que possible pour voir si une injection
(éventuellement des gammaglobulines) est nécessaire. Voir carte
géographique: www.who.int/ith (disease distribution maps). Pour plus d’info
sur la vaccination ultérieure, voir aussi: http://www.itg.be/ http://www.medecinedesvoyages.be/
r
La Schistosomiase
(syn. bilharziose) est une verminose qu'on peut attraper lors des baignades
dans des eaux contaminées. Des foyers de bilharziose se retrouvent dans la
plupart des pays africains et dans des zones limitées d'Amérique du Sud, du
Moyen-Orient et d’Extrême-Orient. Le voyageur court le plus grand risque dans
les eaux stagnantes (certainement dans des barrages), mais dans les rivières
(grandes ou petites, courant rapide ou lent) aussi l'infestation reste
possible. Il n'existe pas de médication préventive ni de vaccin. Il faut éviter de se baigner dans les eaux
douces. Si
l’on a quand-même eu un contact avec de l’eau potentiellement contaminée, un
contrôle est souhaitable après 3 mois (sérologie, éosinophilie). Des
complications sérieuses peuvent déjà survenir dans les premiers mois qui
suivent la contamination (sang dans les urines, paralysie). Dans ce cas on doit
immédiatement consulter un médecin. Le cas
échéant, il s’agit bien se sécher après la baignade, en se frottant vigoureusement.
Ceci pourrait diminuer le risque d'infestation mais c’est sans garantie
absolue. En cas de sang dans les urines dans les mois après une éventuelle
exposition ou en cas de paralysie musculaire, il y a lieu de consulter un
médecin immédiatement.
www.who.int/ith - disease distribution maps. Voir cartes géographiques par pays : www.who.int/wormcontrol/documents/maps/country/en
r Dans des cas exceptionnels, il peut être utile de vous procurer en pharmacie
quelques seringues au cas où vous en auriez besoin durant le voyage (+ une
attestation médicale justificative). Il est important d’éviter une injection si
elle peut être remplacée par un médicament qui peut être pris par voie orale.
Si, dans les mois
après votre retour de voyage, vous avez des plaintes telles que fièvre, diarrhée, maux de ventre,
affections de la peau ou démangeaisons, souvenez-vous qu'elles peuvent
avoir un rapport avec votre voyage. Ne manquez surtout pas d'informer votre
médecin que vous avez voyagé sous les tropiques ou prenez un rendez-vous le
matin ici à l’institut. Les personnes qui ont voyagé de manière aventureuse
pendant plusieurs mois devraient idéalement réaliser un test tuberculinique à partir de la fin du 2ième
mois après le retour. Consultez
également votre médecin en cas de risque
sexuel encouru, même s'il n'y a pas de symptômes.
Il existe un WEBSITE pour des conseils de voyage
plus détaillés : www.itg.be/ à medecinedesvoyages.be
LE
TRAVELPHONE: en formant le numéro 0900/101 10
(€ 0,15/20sec.), le travelphone peut être consulté 24 heures sur 24. Pendant
les heures de bureau (de 9h à 17h du lundi au vendredi) vous pouvez être mis en communication avec
une téléphoniste.
Au MEDECIN TRAITANT
………………………………………………………………………….
SCHEMA DE PREVENTION |
Toutes les vaccinations administrées sont notées dans le "petit
livre jaune". 1 Veuillez garder cette brochure
Tous les vaccins doivent être gardés
au frais, et ne peuvent pas être congelés.
|
-
Fièvre jaune |
le
........................... |
10 ans de validité |
|||||
|
-
Tedivax PA® tétanos +
diphtérie §1°..… (§
2° ……. § 3° ……..) 10 ans de validité Revaxisâ tétanos-diphtérie-polio §1° ..… (§
2° ……. § 3° ……..) 10 ans de validité Imovax-Polio® polio §1°..… (§ 2° ……. § 3° ……...) protection à vie Boostrix® tétanos-diphtérie-coqueluche § …........................................ (une seule injection) Rougeole rougeole - oreillons - rubéole §1°..…........(§ 2°...............) protection à vie |
|||||||
|
-
Hépatite A/B (A) Epaxal®,
Havrixâ1440/720
Hépatite A: |
|||||||
|
1° injection 2° injection (après 6-12 mois) -
(B)EngerixâB,HBVAXPROâou (A&B)Twinrixâ 1° injection 2° injection (après 1 mois ou …………………..) 3° injection (après 4-6 mois ou ……………….) (4° injection, après ……………………………..) |
le................... le
.............….. le
.................. le
.................. le
.................. le .................. |
1
an de validité protection à vie
Hépatite B: protection à vie après vaccination
efficace (plus de 90-95% de chance après une série) |
|||||
|
- Fièvre typhoïde - Typherixâ/Typhim Viâ injection - Méningite à méningocoques - Mencevax ACWY® |
le
...........................
le
........................... |
3 ans de validité
3 ans de validité |
|||||
|
o Rage §1°........… (§ 2° …..…. § 3° ….…....§ ...............) ........ans de validité
o
Encéphalite Japonaise |
|||||||
Malaria
o
toujours des précautions pour
éviter les piqûres de moustiques (e.a.répulsif, moustiquaire imprégnée)
o
Malarone® (12
compr. = € 43,31), 1 compr. par jour, à commencer 1 jour avant le départ
jusqu'à 7 jours après le retour.
o Doxycycline 1compr. de 100 mg ou ½ compr. de 200 mg/j., (environ 1/2 euro par dose, partiellement remboursé) en position
assise avec beaucoup de liquide ou pendant le repas
æ à
commencer le.............…………….jusqu’à 4 semaines après le retour
p finir la boîte
o
Lariamâ (8 compr. = € 31,72), 1 compr./semaine, pendant le repas du soir
o
Paludrineâ (60 compr. = € 8,80), 2 compr./jour, pendant le repas
o
Nivaquineâ (100 compr. = € 4,66), 1 compr./jour, pendant le repas
o
Nivaquineâ (100 compr. = € 4,66), 3 compr./semaine, en une prise, pendant le repas
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Pharmacie de voyage |
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-
Antidiarrhéiques : Loperamide générique/Imodiumâ/ Ciprofloxacine générique/Ciproxine;
ofloxacine générique/Tarivid, norfloxacine générique/Zoroxin® - Désinfectant pour lésions cutanées; anti-démangeaison
-
Produits antimoustiques :
..................................... -
Autres (aussi un
thermomètre).............................. |
cachet du médecin |