| AMERIQUE CENTRALE - CARAIBES | |||||||
| MESURES
PREVENTIVES CONTRE LA MALARIA | DIARRHEE | VACCINATIONS MALADIE DE CHAGAS |
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| AMERIQUE CENTRALE -
CARAIBES http://www.paho.org/English/HCP/HCT/malaria_PPTindex.htm BELIZE: Pas de risque de malaria au centre des grandes villes. Il y a de risque de malaria (presque exclusivement par P. vivax) dans tous les districts, mais le risque varie dans toutes les régions. Le risque est le plus élevé dans les districts de Toledo et de Stan Creek; modéré à Cayo et bas à Belize et les districts de Corozal et d'Orange Walk. Pas de cas de P. falciparum noté. Seulement pour les séjours aventureux dans les régions rurales (surtout dans les régions du sud du pays), les recommandations de la prévention de malaria expliquées dans la NOTE 1 sont d'application. LES CARAIBES: Pas de risque de malaria, sauf en HAITI (voyez plus bas) et (en moindre mesure) en REPUBLIQUE DOMINICAINE et la JAMAÏQUE (exclusivement dans certains quartiers de la capitale Kingston: St Andrew parish). (voyez plus bas). COSTA RICA: Dans une grande partie du pays, il n’y a pas de risque significatif de malaria. Il n’y a pas de risque de malaria dans les régions situées au-dessus de 500 m, ni dans les villes. Il y a un risque modéré de malaria (presque exclusivement la malaria bénigne à Plasmodium vivax) pendant toute l'année dans la province de Limòn et avec le risque le plus élevé dans le canton Matina. Risque négligeable ou pas de risque dans les autres cantons du pays. Seulement pour les séjours aventureux dans les régions rurales de ces régions, les recommandations de la NOTE 1 sont d'application. CUBA: Pas de risque de malaria. REPUBLIQUE DOMINICAINE: Dans la plus grande partie du pays, il n'y a aucun risque de malaria. Un risque limité de malaria existe dans les régions rurales. Dans les provinces frontalières avec Haïti, le risque est plus grand (surtout dans les provinces de l'ouest Dajabon, Elias Pina et San Juan).Pour un voyage touristique bien organisé dans des hôtels de première catégorie, il n’y a pas de recommandations à suivre. Sporadiquement des cas de malaria à Plasmodium falciparum sont signalés dans la province d'Altagracia, même chez des touristes qui ont séjourné dans de bons hôtels à Punta Cana. Des mesures de protection supplémentaires contre les piqûres de moustiques (de la tombée du soir jusqu'au lever du soleil) sont toujours essentielles pour prévenir la malaria. Les personnes qui passeront beaucoup de temps hors de la zone de l'hôtel après le coucher du soleil, ou qui participeront tard le soir à une excursion à l'intérieur du pays, peuvent considérer de prendre de la Nivaquine (NOTE 1). Les personnes qui passent leurs nuits dans des circonstances primitives, partout dans le pays mais surtout dans les provinces de l'ouest frontalières, doivent considérer l’application des recommandations de prévention de malaria expliquées dans la NOTE 1. En cas de fièvre chez un touriste qui rentre de la République Dominicaine, on doit toujours penser à une malaria. EL SALVADOR: il n’y a presque plus de risque de malaria au Salvador et sûrement plus dans les régions situées au-dessus de 600 m, ni dans les grandes villes. Seulement dans les régions de basse altitude de la province Santa Ana, à la frontière avec le Guatemala, le risque reste limité (exclusivement la malaria bénigne à Plasmodium vivax); dans ces régions, pour les séjours aventureux dans les régions rurales, les recommandations de la NOTE 1 sont d’application. WHO: seulement les mesures anti-moustiques. GUATEMALA: il n’y a pas de risque de malaria dans la capitale, ni dans les régions situées au-dessus de 1500 m. Il n’y a de risque de malaria (essentiellement la forme bénigne de Paludisme à Plasmodium vivax) que dans les régions de basse altitude (en dessous de 1500 m): Le risque est modéré dans les départements Escuintla et Izabal, il y a un risque bas dans les départements d’Alta Verapaz, Baja Verapaz, Chiquimula, Petén, Quiché (Ixcan) et Suchitepéquez. Seulement pour les séjours aventureux dans les zones rurales de la région septentrionale et frontalière avec le Mexique et avec Belize (Petén), les recommandations de la NOTE 1 sont d’application. HAITI: Le risque de malaria uniquement à P. falciparum (responsable de la forme grave de paludisme; pas de résistance rapportée à la chloroquine), existe durant toute l'année et dans tout le pays, incluant les zones côtières et les régions frontalières. Le risque dans la zone urbaine principale de Port-au-Prince est considéré comme étant très faible. Ici, pour les personnes qui passent leurs nuits dans des circonstances primitives, les recommandations de prévention de malaria expliquées dans la NOTE 1 sont d’application. HONDURAS: pas de risque de malaria dans les grandes villes du Honduras. Il y a un risque de paludisme à P. falciparum (forme sévère de paludisme) dans les régions rurales des départements de Colon et Gracias a Dios. Le risque est moins grand dans les départements d'Atlantida et Olancho. Dans les zones rurales du département de Gracias a Dios existe un risque élevé de paludisme à P. vivax (forme bénigne); le risque est modéré dans les départements d'Atlantida, Colon, Islas de la Bahia, Olancho, Valle et Yoro. Pour les séjours aventureux dans les régions rurales, les recommandations de la NOTE 1 sont d'application. Dans les autres départements, le risque de malaria est minime. Les mesures de protection contre les piqûres de moustiques le soir et la nuit sont suffisantes. En cas de fièvre on doit toujours penser à une malaria. JAMAIQUE: Recommandation temporaire à
propos de la Jamaïque: |
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| MESURES PREVENTIVES CONTRE LA
MALARIA Les mesures de protection contre les piqûres de moustiques (le soir et la nuit) sont toujours essentielles pour prévenir la malaria. Pour les personnes qui visitent une région de malaria durant la journée, et qui retournent le soir dans de bons hôtels, la prise de chimioprophylaxie n’est pas nécessaire, mais elles doivent toutefois disposer d’un répulsif à portée de main, au cas où un problème (panne, maladie, etc.) les empêchait de rentrer avant le coucher du soleil. Les personnes qui participent à une excursion tôt le matin ou à la nuit tombée doivent appliquer généreusement des répulsifs sur toutes les parties exposées du corps. Pour les personnes qui passent leurs nuits dans des conditions rudimentaires, en zone rurale, dans les petites villes ou dans la périphérie des grandes villes, il est en outre conseillé d'imprégner la moustiquaire de perméthrine ou de deltaméthrine (substances chimiques qui repoussent et tuent les moustiques), et la prise des médicaments est indispensable: NB. Après un entretien d’information approfondi avec un médecin spécialisé et une évaluation soigneuse des risques de malaria en fonction des modalités de séjour (http://www.dtg.org/21.0.html), on peut aussi envisager de renoncer à la chimioprophylaxie (aussi pour les voyageurs aventureux), pour autant que soient respectées scrupuleusement les mesures préventives contre les piqûres de moustiques le soir et la nuit, et qu'on emporte avec soi un traitement anti-malarique de secours (Nivaquine®) avec des instructions d'utilisation précises et bien comprises.
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DIARRHEE |
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| VACCINATIONS • Le vaccin contre la FIEVRE JAUNE n'est pas obligatoire si vous partez de la Belgique, sauf si vous allez à Panama dans les provinces Darièn, dans la région de Kuna Yala (anciennement San Blas), l'Est de Panama (incluant les districts de Chepo, Chiman et Balboa). Ceci ne concerne pas la ville de Panama City ainsi que les régions avoisinant le canal de Panama (anciennement la zone du canal). Puisque beaucoup d'autres pays considèrent le Panama comme un pays où la fièvre jaune existe effectivement, il est plus prudent (et nous conseillons donc) à chaque voyageur à destination du Panama de se faire vacciner contre la fièvre jaune, pour éviter tout problème d'entrée dans les autres pays. Si vous arrivez en provenance d'un autre pays où la fièvre jaune peut exister (Afrique, Amérique du sud voir: http://www.who.int/ith/en/index.html ® disease distribution maps), vous devez être vacciné pour: Belize, Guatemala, Haïti, Honduras, Nicaragua et Panama ce à partir de l'âge d'un an (pour El Salvador à partir de l'âge de 6 mois; et pour le Costa Rica à partir de l'âge de 9 mois jusque 60 ans (excepté pour les femmes enceintes, les femmes qui allaitent et les personnes immunodéprimées). • Aller en voyage est une occasion idéale pour se mettre à jour avec les vaccins contre le TETANOS, la DIPHTERIE, la COQUELUCHE, la POLIO et la ROUGEOLE. Ces vaccins peuvent éliminer tout risque de développer ces maladies infectieuses. Un rappel est valable 10 ans, sauf pour le dernier dont une dose chez l'adulte est efficace à vie pour autant qu'il y ait eu un schéma de base complet. La poliomyélite n’est plus présente sur le continent américain depuis les années 90. • Tous les voyageurs en Amérique latine, quelles que soient la durée et les circonstances de séjour, doivent être protégé contre l’HEPATITE A. La vaccination contre la FIEVRE TYPHOIDE est également conseillée pour les personnes (1) qui voyagent dans de moins bonnes conditions d'hygiène, (2) qui séjournent pour de longue durée (p.ex. à partir de 2-3 semaines) ou (3) qui voyagent fréquemment à l'étranger, même dans de bonnes conditions d'hygiène. Dans beaucoup de situations, la vaccination contre l’HEPATITE B doit être recommandée. Pour les details, consultez le texte “vaccinations ". • Les personnes séjournant au moins 4 semaines dans des conditions rudimentaires dans des zones rurales, ou qui vont y vivre longtemps, doivent envisager la vaccination contre la RAGE. Ceci doit être discuté avec votre médecin traitant ou un médecin attaché à un centre de renseignements pour voyages. |
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| MALADIE DE CHAGAS
(TRYPANOSOMIASE AMERICAINE) Les voyageurs traversant les régions rurales d’Amérique latine (sauf les Caraïbes) doivent être mis en garde contre la maladie de Chagas. Celle-ci est causée par un parasite unicellulaire, Trypanosoma cruzi. Dans les régions endémiques, il ne faudra surtout pas passer la nuit dans des huttes primitives ou à la belle étoile sous les palmiers. Si ceci ne peut être évité, ou si on loge dans des hôtels bon marché, il faudra dormir sous une moustiquaire (recouverte si possible d’un drap afin d’éviter tout contact avec des défécations des triatomes). Il est conseillé d’utiliser un insecticide en spray si l’on retrouve de tels insectes (taille centimétrique) dans la chambre (ceux-ci se cachent généralement derrière les cadres, dans les tiroirs ou même sous le matelas). Le soir, on appliquera un insectifuge sur les parties exposées de la peau. |
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