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Étude sur les facteurs de risque pour la propagation du coronavirus

Quand le risque d'infection est-il le plus élevé et quels sont les facteurs de risque qui jouent un rôle à cet égard?

10-06-21

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L'Institut de Médecine Tropicale (IMT) d'Anvers et les Services de Santé de la Région de Bruxelles-Capitale tentent de trouver une réponse à cette question en interrogeant par téléphone 570 Bruxellois sur un contact qu'ils ont mentionné lors du contrôle des contacts.

L'objectif de l'étude est d'identifier les facteurs de risque de propagation du coronavirus à une époque où les mesures relatives au coronavirus ont été assouplies, dans l'espoir de concentrer les mesures et les activités de prévention dans les lieux et aux moments où le risque d'infection est le plus élevé. Les chercheurs interrogeront 570 personnes de la région de Bruxelles au moyen d'entretiens téléphoniques structurés. Au cours de l'entretien téléphonique, les participants sont spécifiquement interrogés sur un contact particulier qu'ils ont indiqué lors d'un suivi de contact. Les enquêteurs donnent des précisions sur les facteurs environnementaux, le type de contact, sa durée et son intensité. Il peut s'agir de contacts qui ont entraîné une infection ou de contacts qui n'en ont pas entraîné. Une étude cas-témoins permettra ensuite de comparer les circonstances des contacts qui ont entraîné une infection avec celles des contacts qui n'en ont pas entraîné. Comme les données personnelles telles que le nom, l'adresse, le numéro de téléphone et la date de naissance du participant et de son contact ne sont pas conservées après l'appel téléphonique, il est impossible de savoir qui a eu un contact avec qui et dans quelles circonstances.

L'étude est menée pour le compte des Services de santé de la Région bruxelloise, qui sont également responsables de la recherche des contacts, et est réalisée en collaboration avec l'Institut de médecine tropicale (ITG) d'Anvers. Les personnes seront interrogées pour cette étude pendant deux mois. L'appel téléphonique peut durer jusqu'à une demi-heure.

Cette étude épidémiologique a été évaluée par une commission d'éthique indépendante. Le 13/05/2021, le comité d'éthique de l'hôpital universitaire d'Anvers a donné un avis positif.

Pour plus d'informations, veuillez contacter le Dr Romain Mahieu, Département de la santé et des soins personnels (02 552 01 40) et Brecht Ingelbeen, Département de la Santé Publique, Institut de Médecine Tropicale (03 345 57 87).

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