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La ministre Meryame Kitir découvre l’Institut de Médecine Tropicale

Au cours de cette visite, la ministre Kitir a eu un aperçu des activités de coopération en matière de recherche et de développement de l’Institut.

24-02-21

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Ministre de la Coopération au développement et de la Politique des Grandes villes, Meryame Kitir, a visité aujourd'hui l'Institut de Médecine Tropicale (IMT) à Anvers. Cette visite s’est déroulée dans le cadre d’une première rencontre avec l’Institut. Au cours de cette visite, la ministre Kitir a eu un aperçu des activités de coopération en matière de recherche et de développement de l’Institut, lesquelles mettent l’accent sur une recherche innovante à l’impact social large.

L’IMT travaille depuis longtemps en étroite collaboration avec des partenaires institutionnels en Amérique latine, en Afrique et en Asie sur des projets de recherche financés par la coopération belge au développement. Dans sa coopération avec ses partenaires du Sud, l’IMT se concentre principalement sur le renforcement des capacités. « L’actuelle pandémie de COVID-19 met en évidence la force de notre réseau de partenaires. Nous sommes en contact étroit les uns avec les autres et échangeons nos expériences et notre expertise sur la manière de gérer la situation dans chaque pays. Les systèmes de santé publique de nos partenaires ne sont peut-être pas aussi solides, mais par ailleurs, ils ont beaucoup plus d’expérience en matière de grandes épidémies. Le coup de coude, par exemple, n’est pas une nouvelle invention - il a déjà été utilisé lors de la crise de l’Ebola en RDC », explique Marc-Alain Widdowson, directeur de l'IMT.

 

Après un accueil chaleureux, la ministre Kitir et Marc-Alain Widdowson se sont longuement entretenus. Ils ont notamment parlé des projets scientifiques de l’IMT, des objectifs politiques de la ministre Kitir pour les quatre prochaines années et des défis futurs de l’Institut.

 

Lors d’une visite des bâtiments de l'IMT, la ministre a eu un aperçu du projet sur la maladie du sommeil. Il y a trois ans, la coopération belge au développement, les autorités congolaises et la Fondation Bill et Melinda Gates ont donné le feu vert à l’IMT et à ses partenaires congolais pour éradiquer la maladie du sommeil d’ici 2030. L’ITG et ses partenaires congolais unissent leur expertise et collaborent avec des institutions scientifiques et des instances exécutives. Au cours de sa visite, la ministre Kitir a vu une mouche tsé-tsé, vecteur potentiel de la maladie du sommeil, et a bénéficié d’une démonstration pratique scientifique sur le diagnostic utilisé pour détecter la maladie du sommeil. Chaque année, l’IMT produit et distribue plus de deux millions de tests de dépistage de la maladie du sommeil.

 

« La lutte mondiale contre la COVID-19 pourrait nous faire perdre de vue d'autres maladies. Par exemple la maladie du sommeil qui sévit encore dans plusieurs régions d’Afrique et dont l’issue est souvent fatale. L’IMT joue un rôle important dans la lutte contre cette maladie et obtient de bons résultats. Le coût de cette action est un investissement que je fais volontiers. Elle sauve des vies à court terme et contribue à un système de santé solide et autonome », déclare la ministre Kitir.

 

Au cours de sa visite, la ministre Kitir a rencontré quelques étudiants internationaux de l’IMT. Ces étudiants y suivent une formation spécialisée en maladies infectieuses et en santé publique ou mènent des recherches scientifiques dans le cadre d'un doctorat. Les bourses de formation sont financées par la Coopération belge au développement. Elle leur a parlé de leur bagage, de leur motivation pour les études et de la façon dont ils vivent et étudient à Anvers en ces temps de pandémie. L’IMT forme chaque année plus de 500 étudiants internationaux en master et en doctorat dans le but de renforcer les capacités dans leur pays d’origine.

 

Enfin, la ministre Kitir s’est également entretenue avec des scientifiques de l’IMT sur les soins aux mères et aux enfants, le renforcement des systèmes de santé et les médicaments de qualité.

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