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L'IMT participe à un projet de monitoring visant à endiguer l'impact de nouvelles maladies

L'IMT participe dans le projet international MOOD pour détecter, surveiller et analyser l'émergence de nouvelles maladies comme de maladies existantes à un stade précoce.

14-04-20

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Le projet international MOOD souhaite pouvoir détecter, surveiller et analyser l'émergence de nouvelles maladies comme de maladies existantes à un stade précoce. L'Outbreak Research Team de l'Institut de Médecine Tropicale (IMT) y collabore et établit un lien entre des scientifiques et des instituts nationaux et internationaux de santé publique et de santé animale.

Avec le changement climatique, la mobilité planétaire des personnes, des animaux et des marchandises, la population mondiale croissante et l'urbanisation effrénée, nous observons un risque accru de propagation mondiale accélérée et dangereuse des maladies. C'est pourquoi il est crucial de pouvoir détecter à un stade précoce les nouvelles maladies ainsi que les propagations de maladies existantes, et de les surveiller avant qu'elles ne se transforment en épidémies. Le projet MOOD a démarré en janvier et étudie différentes maladies modèles, dont le COVID-19 apparu récemment.

L’Outbreak Research Team de l'IMT collabore avec les collègues d'instituts internationaux de santé publique et de santé animale afin de développer les outils, modèles et services. « Nous vérifions quels sont exactement les besoins des organisations afin d'obtenir de meilleures visions des nouvelles maladies et de leurs caractéristiques », explique le Dr Wim Van Bortel, chercheur à l'IMT. Sur la base des nouveaux modèles, données et ressources, des mesures visant à limiter l'impact de nouvelles maladies mais aussi de maladies existantes, peuvent être prises plus clairement et plus rapidement.

Un des défis consiste à analyser le Big Data – une quantité volumineuse, complexe et souvent non structurée de données. « Comment pourrions-nous capter des signaux provenant des données scientifiques, des médias et même des médias sociaux ? », se demande Van Bortel. « Si nous éliminons le bruit de cet énorme flux d'informations, par ex. en appliquant des algorithmes informatiques, des signaux et tendances pourraient être détectés à temps. »

L'IMT coopère à cette fin avec 25 partenaires dans 12 pays. Des partenaires internationaux importants sont le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, l'Organisation mondiale de la Santé, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et l'Organisation mondiale de la santé animale. Le projet MOOD signifie Monitoring Outbreak events for Disease surveillance in data science context.

 

Partenaires :

  • France : Anses, Cirad, INRAE, Inserm, Université de Montpellier, GERDAL
  • Allemagne : Mundialis GmbH & Co KG
  • Belgique : Institut de Médecine Tropicale, Université Libre de Bruxelles, Catholique University Leuven, AVIA-GIS
  • Espagne : Instituto de Salud Carlos III
  • Italie : Fondazione Edmund Mach, Istituto Superiore di Sanita
  • Finlande : National Institute for Health and Welfare
  • Pays-Bas : Stichting OpenGeoHub
  • Portugal : Instituto de Engenhariade Sistemas e Computadores, Investigacao e Desenvolvimento em Lisboa
  • Royaume-Uni : University of Oxford, Environmental Research Group Oxford Limited, University of Southampton
  • Serbie : Institute of Public Health of Serbia
  • Suisse : ETH Zürich, SIB Institut Suisse de Bioinformatique
  • États-Unis : International Society for Infectious Diseases

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